Du mobilier qui a du sens

 

Au départ, Laurent, skiman installé à Chambéry, a pour ambition de créer des objets de décoration en skis, au sein du collectif Geodeskis, qui donnera par la suite naissance à ArtSkiTech. Seulement, ce n’est pas suffisant pour lui, les objets décoratifs ne réutilisent pas assez de skis : il faut en faire davantage pour avoir un réel impact quantitatif sur le nombre de skis réutilisés. Il mène les premiers essais sur des meubles qui lui permettent d’aménager sa boutique, et c’est ainsi que lui vient l’idée de créer des meubles en skis pour d’autres : les objets seront design, et permettront de transformer un nombre plus conséquent de skis usagés. Thomas finit par se laisser séduire par le projet porté par Laurent.

En parallèle, Jonathan, designer qui travaille déjà avec des matériaux de réemploi, s’était déjà penché sur le concept de meubles en ski, mais n’avait pas poussé le projet plus loin. Suite à sa rencontre avec Thomas, il se joint à Geodeskis, puis ArtSkiTech, et combine ses talents à ceux de Thomas, afin de lancer les premiers prototypes. Laurent parti, le flambeau est repris par Thomas et Jonathan.

La chaise high and low, l’ancêtre de la chaise haute curve, sera le premier produit développé dans un but de commercialisation vers le grand public. Leurs efforts permettent de sortir des prototypes variés : bancs, tables, chaises, porte manteaux… Au début les résultats ne sont pas assez aboutis, pas encore à leur goût, mais le concept SkiTEC est né, il ne manque plus qu’à lancer la coopérative pour aller plus loin. SkiTEC approche à grands pas.

Après de nombreux efforts de  développement de la gamme mobilier, tout se concrétise. Ce sera ainsi au tour du porte manteau tripode, inspiré de designers canadiens, de sortir de l’atelier SkiTEC, ou encore ensuite aux luminaires imaginés par FX de prendre forme. Le développement de la gamme est rapide, et c’est grâce à cela que nous sommes capables aujourd’hui de proposer une gamme de mobilier d’intérieur constituée de 22 meubles en skis. 

Ce n’est que le début.